L’ODE à LAVAL DE LUC DE LAROCHELLIèRE

De l’autre bord du pont Viau, c’est merveilleux. Ça ne se voit pas de Montréal, mais ça vaut pourtant le coup d’œil. On entre de plain-pied dans un paradis de l’imaginaire, une sorte d’Atlantide sauvé des eaux marécageuses par le béton des fondations, un Eldorado du bungalow, un Shangri-La du centre d’achats, un pays enchanté à l’appellation si belle qu’elle se lit dans le...

Source: